Le calendrier des pics immobiliers

Le marché ne vend pas au même rythme toute l'année, et l'écart est énorme. Voici quand il signe vraiment, mesuré sur 10 108 036 ventes réelles entre 2014 et 2025.

juillet
le mois qui signe le plus
janvier
le mois où mettre en vente
janvier
le mois le plus creux
Volume de ventes mois par mois, nation

Base 100 = un mois ordinaire. Années 2014 à 2025, sur 8 294 591 ventes.

normale

Ce que disent ces chiffres

En France, le marché signe le plus en juillet et le moins en janvier.

Pour un acte dans le pic de juillet, le bien doit être en vente vers janvier : comptez environ trois mois pour trouver l'acquéreur, puis trois mois entre l'avant-contrat de avril et la signature définitive.

juillet
+29 %
le mois qui signe le plus
janvier
-17 %
le mois le plus creux
janvier
6 mois avant
mettre en vente

Et votre bien, dans ce calendrier ?

Cette page donne le rythme de votre département. Pour vendre dans la bonne fenêtre, reste à partir du bon prix : l'estimation Terralyse est gratuite, sans inscription, et se base sur les ventes réellement signées autour de chez vous, pas sur des annonces.

Pourquoi le pic tombe en juilletalors qu'on vend au printemps

Parce que ces chiffres comptent des actes signés chez le notaire, pas des mises en vente. Il faut compter environ trois mois entre l'avant-contrat et l'acte, le temps de la rétractation, des conditions suspensives et de l'obtention du prêt. Mais il faut aussi compter les trois mois passés à trouver l'acquéreur avant cet avant-contrat. Soit six mois environ entre la mise en vente et la signature définitive. Le pic de juillet est donc le reflet de biens mis en vente en janvier. C'est exactement pour ça que le calendrier affiche deux lectures : le mois où ça signe, et le mois où mettre en vente pour y être.

Comment c'est calculé

Pour chaque mois, on rapporte le nombre de ventes de logements au mois moyen de son année. L'indice vaut 100 pour un mois ordinaire, 130 pour un mois qui pèse 30 % de plus. Ramener chaque année à sa propre moyenne neutralise les écarts de volume entre années fortes et années creuses : ce qui reste est la forme saisonnière, celle qui se répète.

La valeur retenue est la médiane des années, pas leur moyenne. Une moyenne se laisserait tirer par une année exceptionnelle, la médiane non. L'année 2020 est écartée du calcul des indices (confinements), les années incomplètes également.

  • Statistiques mensuelles DVF (data.gouv.fr) pour 2021 à 2025, France entière
  • Compilation DVF par département (data.gouv.fr) pour 2018 à 2020, France entière
  • Données CEREMA (API DVF open data) pour 2014 à 2017, sur un échantillon de communes
  • Ventes de maisons et d'appartements, hors locaux d'activité. Courbes séparées maisons / appartements dans parType : chaque type est normalisé sur son propre volume, les courbes se comparent en forme, pas en volume.
  • 100 départements couverts sur la partie historique, données arrêtées au 2026-08-13.
  • 8 294 591 ventes recensées France entière de 2018 à 2025, complétées par 1 813 445ventes d'un échantillon de communes pour les années antérieures.

Ce que ces chiffres ne disent pas

La saisonnalité décrit un rythme moyen, pas une prédiction. Une année de retournement des taux ou de choc réglementaire déforme le calendrier bien plus qu'un mois de l'année. Ce calendrier sert à choisir un moment d'action, pas à prévoir un prix. Pour la valeur, il faut regarder les ventes de la rue, pas le mois.

Vendre au bon moment, au bon prix

Mettre en vente en janvierne sert que si le prix est juste dès le premier jour : un bien surestimé laisse passer la fenêtre, puis se négocie à la baisse. L'estimation Terralyse est gratuite, sans inscription, et se base sur les ventes réellement signées autour de chez vous.

Pour tester votre lecture du marché en jouant, le quiz des territoires et Devinez le vrai prix reposent sur les mêmes données. Tous nos jeux sont réunis sur la page des jeux.